Affichage des articles dont le libellé est Klotz. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Klotz. Afficher tous les articles

lundi 27 janvier 2014

La question humaine et le fascisme


Souffler. 

Respirer. 

Garder son sang-froid. 



Depuis le référendum de 2005, j'ai l'impression de ne tirer que contre "mon camp". C'est-à-dire, je n'ai pas de camp, si ce n'est ceux desquels je rêve de m'échapper. Autonomie! Je refuse de faire partie d'un groupe qui m'accepterait comme membre, disait l'autre. L'autonomie? sort pas de nulle part! demande des conditions... travailler sur les structures sociales, d'où cette illusion, parfois, de faire partie de la gauche. Hélas! ce qui s'auto-définit comme "gauche" ne dit plus rien sur les structures sociales, d'une, et n'a de toute façon plus les mêmes arrières-pensées (une sorte de mystique de l'autonomie, à la Rousseau, Robespierre, Jaurès). Alors, selon la loi contre la christianisme édictée par l'Antéchrist, c'est pas la droite la plus coupable, pas même la gauche, mais bien la gauche de la gauche qui est la criminelle des criminelle. Je n'ai pas à faire le procès de la droite, il est d'ores et déjà contenu dans chacune de mes phrases, éclatant. Je dois faire, refaire, sans cesse, inlassablement et impitoyablement, celui de mes camarades.



C'est usant, mais nécessaire. Le cas Dieudonné est éreintant. Se faire traiter d'antisémite, négationniste, conspirationniste, négationniste du négationnisme, rouge-brun-vert, fasciste, etc. n'est pas de tout repos. Bien entendu, ça ne m'atteint pas, personnellement, et ça aurait plutôt tendance à m'amuser, et selon les cas, à me paraître autant de médailles&décorations. C'est un peu notre légion d'honneur à nous. "Rouge-brun!!!" Bingo! Je remercie ma famille, mes amis, mes entraîneurs, et le Dalaï-Lama. "Antisémite!!!!" Je ne sais quoi dire devant cet honneur que vous me faîtes et qui récompense toute ma carrière. Il y a des gugusses, dans notre genre, qui ne se laissent pas facilement intimider par les anathèmes. Lars von Trier : "Nous, les nazis". Mais, après la bouffonnerie, l'échange. Et là? comment parler, comment se disputer, avec quelqu'un qui n'a que l'anathème au bout de la langue ou des doigts? C'est ça, qui est difficile et désespérant. 

Hier se tenait la manifestation "Jour de colère". A titre personnel, je déteste les manifestations, et celle-ci m'est apparue suspecte dès le départ. Le plus gros travail d'investigation a été mené par... cherchez un peu... Le Monde? Le Figaro? Libé? Canal+? Le Canard? non! non! non! par François Asselineau (ici, là et là), qui a montré plusieurs choses, successivement : 
  • site Internet localisé dans une société-écran à Panama (gné?)
  • financements?
  • focalisation sur le gouvernement et Hollande... rien sur ce qui fait l'Empire (dette? UE? OTAN?)
  • confusionnisme entre des thèmes légitimes et des sous-marins UMP/FN
  • organisé finalement par le "Printemps français" calqué sur les "Printemps arabes" de funeste mémoire
  • "Jour de colère" est une expression maintes fois utilisée dans divers pays, toujours dans le but de déstabiliser des régimes politiques 
  • et puis, repoussoir absolu de la présence de Riposte Laïque/LDJ... y a anguille

Bref, ça ne me disait rien qui vaille. Je pense certes que la condition première d'un renouveau est une sorte de CNR 2.0 qui consisterait à fédérer les 2*20%=55% qui s'opposent à la Banque, mais, s'opposent aussi entre eux (gauche contre droite). Toutefois coalition n'est pas confusion. 

Cependant, l'Agence Info Libre a couvert en direct cette manifestation. Le plus intéressant est ce qui s'est produit à la fin et après la dispersion. Il restait quelques centaines de personnes, bloquées place Vauban, et des zozos (des témoins disent : des flics en civils) ont commencé à s'en prendre aux CRS, qui ont alors encerclé les manifestants. Et là, les vidéos de l'Agence Info Libre sont éloquentes :







Ils ont été bloqués des heures durant dans le froid et sous la pluie, sans explication. Emmenés dans des cars de la police, sans connaître la destination. A l'arrivée, on entend, je crois Jonathan Moadab dire : "c'est Shoah de Claude Lanzmann". Dans le car, les manifestants rigolards et taquins sont gazés. Pas au Zyklon B, mais au lacrymo. Dehors, sous la pluie, et derrière des barbelés, 200 personnes parquées. Quelle sale impression! malaise... 

Ce matin, dans les médias, on entend parler de la menace de l'extrême-droite. De qui se moque-t-on? On ne se moque pas, on est sérieux. 

C'est en vain qu'on chercherait des consciences de gauche, parce que les gens de gauche ont une conscience, sont des consciences, s'élever contre ces images sidérantes. Trop occupés à leur combat antifa de pacotille. 

Evidemment, on entendrait en revanche hurler à l'évocation de l'analogie avec la Solution Finale. Moi, aujourd'hui, je revois La question humaine, le film de Nicolas Klotz. 

Ce que démontre ce film, et ce qu'illustrent les événements d'hier soir, c'est que le nazisme n'est qu'une manifestation de nos sociétés industrielles de consommation. Une manifestation diabolisée (parce que diabolique), qui permet de dédouaner... le gros arbre dégueulasse qui cache la forêt. Les flics en civils, ils ont fait ce qu'on leur a demandé. De l'autre côté, les CRS, ils ont fait leur boulot. Et il y avait des chauffeurs de bus, qui ont emmené les manifestants là où on leur a dit, et il y a bien quelqu'un qui a décidé d'envoyer le gaz dans le car, et d'autres gendarmes qui ont notifié la garde à vue à ces manifestants, sans pourtant être capables de leur expliquer pourquoi. Chacun fait son job. Et nous ne sommes que "des chiffres dans des graphiques que dressent des imbéciles" (Debord). La société, appelons-la mondialiste aujourd'hui, a supprimé la question humaine. Des rapports déshumanisés dans un monde de croissance, productivité, efficacité. Désarticulés nous sommes, segmentés les problèmes, "des logiques implacables mais toujours pas de sens". 

Il est là, le fascisme! TELEPOLIS!



Mais ça, c'est l'empire de la gauche morale. Elle se dégrade d'ailleurs à vue d’œil. En 2005, un collectif d'historiens pouvait publier un appel "Liberté pour l'histoire" contre la Loi Gayssot. Aujourd'hui, s'opposer à la loi Gayssot est devenu nauséabond. La faillite, la déroute, la Bérézina de l'antifascisme de pacotille est complète et totale. La France "Black Blanc Beur" dont ils se gargarisaient chante aujourd'hui la Marseillaise, un ananas à la main, et ils sont terrorisés. 

A suivre...

vendredi 14 novembre 2008

La question humaine

Voilà quelques temps sans article, et c'est vrai que je n'avais pas grand chose à commenter. L'enthousiasme débordant pour la victoire d'Obama me semblait vraiment démesuré : si j'y vois un beau symbole, je ne parviens pas à y voir un réel intérêt politique. Chomsky parle d'une démocratie à parti unique des affaires, et je suis bien d'accord : que le curseur soit placé un peu plus d'un côté ou de l'autre, ça ne change pas grand chose. D'ailleurs, pour revenir chez nous, c'est la même histoire. On nous bassine avec la guerre des chefs du PS, mais enfin : quelles différences idéologiques ? Et, pire encore : quelles différences entre le PS et Sarko ? Certes, si Royal était passée, on aurait échappé à une série de mesures anti-libérales (centres de rétention, tests ADN, chasse aux 25 000 voleurs, etc.) mais sinon ? Ce qui m'amène à parler de Soral, et du débat chez Taddéï sur le Front national. Soral vient du PCF, et il est très fort pour montrer les incohérences de la pensée de gauche, ou comment les droits de l'homme et l'internationalisme sont alliés objectifs du capitalisme mondialisé. Voilà, il est là le débat ; elle est là la contradiction à surmonter pour la gauche ; c'est là qu'il faut inventer (parce que, personnellement, je suis évidemment en désaccord total avec les solutions nationalistes de Soral). Le reste ? Débat de pacotille dans lequel il est piquant de constater que c'est Bayrou le plus radical.




Mais passons... En revanche, je n'ai toujours pas parlé de La question humaine, le film de Nicolas Klotz d'après un livre de François Emmanuel. Or, c'est le film le plus marquant de ces dernières années à mes yeux, alors une petite revue s'impose pour ce film très classe (Amalric et plus encore Lonsdale nickels, BO avec Schubert, le flamenco Miguel Poveda, Syd Matters...).




L'histoire, rapidement : Simon est psychologue dans une entreprise pétrochimique, SC Farb (référence au gaz...), filiale d'une multinationale allemande ; il vient de participer à un plan de redressement où son rôle fut d'affiner les critères de sélection du personnel. Le directeur, Karl Rose, le charge de mener une enquête sur le directeur général, Mathias Jüst, dont l'état mental semble se dégrader. Cette enquête le plonge dans un trouble profond et il est, physiquement aussi bien que mentalement, atteint par ce qu'il va découvrir.




Après l'avoir vu, qu'en retenir ? Le film est puissante démonstration de la déshumanisation de nos sociétés. Simon est amené à constater d'effroyables parentés entre son travail - séminaires, coaching, accroître la productivité des cadres, mettre la motivation au coeur du dispositif de production, écarter les élements improductifs (alcooliques), dépasser les limites personnelles - d'une part, et le langage technicien de la Solution Finale. La plupart des critiques addressées au film étaient de cet ordre : c'était faire un amalgame scandaleux entre la Shoah et l'entreprise, entre les nazis et les chefs d'entreprise, et entre les rafles de Juifs et les expulsions de sans-papiers. Malheureusement, c'est n'avoir rien compris au film que de tenir ces propos. Ce qui est démonté, c'est la logique industrielle née au XIXe siècle et son langage qui perd petit à petit sa substance, par une lente et diffuse propagande invisible.




Alors qu'on parlait de "questions" au XIXe siècle, on ne parle plus désormais que de "problèmes" que des experts auront segmentés et qu'ils traiteront sans que personne ne puisse rien y comprendre, au moyen de formules mathématiques, et dans le but d'atteindre la plus grande efficacité possible. Personne ne prend la question dans sa globalité pour en juger la pertinence, chacun est à sa place et fait ce que le Système lui demande de faire, selon un plan préétabli, et si l'objectif est atteint, alors tout le monde sera satisfait. Déjà Nietzsche avertissait qu'on risquait d'avoir tué Dieu pour mieux céder aux idoles scientifiques. Notre Système technoscientifique nous a fait devenir, ainsi que le déplorait Guy Debord, "des chiffres dans des graphiques que dressent des imbéciles". Cette logique est à l'oeuvre depuis le XIXe siècle donc, et c'est sans originalité qu'elle s'est traduite par la Solution Finale et son exécution pratique et technique. Cete logique déshumanisante, déjà à l'oeuvre avant, l'est encore depuis. Aussi bien, l'intérêt du film est-il d'appeler à se ressaisir de la "question humaine". C'est ce qui s'exprime autant par le discours final que par la musique de Syd Matters, désarticulée et obsédante, et plus encore peut-être par le chant de Miguel Poveda dont la puissance du chant tzigane symbolise la blessure, le travail, le geste humain soit tout ce qui est hors-champ dans le film.




Se rendre compte de la folie qui consiste, pour l'homme industriel, à se prendre pour une machine rationnelle. Abattre cette idole Croissance : pourquoi la croissance ? quelle croissance ? Est-ce vraiment sans objet de se demander si on va gagner les points de croissance en fabriquant des vaccins ou des chars d'assaut ? Pourquoi 25 000 reconduites à la frontière ? Quelle différence entre le 25 000e et le 25 001e ? Est-ce humain ? Si oui, alors c'est humain, trop humain et il est urgent de relire Nietzsche. Abattre la motivation économique (cf. Castoriadis). Relier science et humanités (Edgar Morin) au service d'une émancipation par une pensée qui saisirait ensemble global et local au lieu d'abandonner les questions générales au profit de petits problèmes sériés pour bureaucrates et techniciens. Le chantier est donc important...




Qu'à cela ne tienne, il y a au moins la bonne nouvelle du retour de Noir Désir. Eux au moins chantent Le Temps des Cerises, et si Bonne nuit les petits résonne, nous on garde un oeil éveillé ...Noir Désir qu'on retrouve intact après toutes ces années... Loin de faire profil bas, il reviennent égaux à eux-mêmes en tapant un grand coup engagé : la volonté de continuité après L'Europe et Nous n'avons fait que fuir se fait sentir dans le texte et dans le choix de la reprise. Histoire de dire : c'est reparti !

mardi 5 février 2008

Telepolis et la question humaine


Télépolis (La Antena) de l’Argentin Esteban Sapir est d’ores et déjà le film-choc de l’année parce qu’il touche au cœur de la réflexion sur le potentiel totalitaire de nos sociétés, comme déjà quelques mois auparavant La question humaine de Nicolas Klotz l’avait fait. Point commun aux deux films : la référence à Fritz Lang, criante chez Klotz, tournant à l’obsession chez Sapir dont le titre français en dit long sur le sujet (quitte à s’éloigner de l’intrigue dont le titre original est plus porteur). Pourquoi ce retour à Fritz Lang ? L’a-t-on déjà quitté, d’ailleurs ? Peu importe la réponse à cette seconde question, il faut ici penser ce que signifient, aujourd’hui, ces références. Que ce soit dans Metropolis, Docteur Mabuse ou M le Maudit, Lang peint en effet une société en passe de tomber dans le totalitarisme, les individus perdant le contrôle de leur volonté, la liberté étant sacrifiée sur l’autel de la sécurité et les chasses à l’homme étant seules capables de mobiliser les masses, ce dont profitent toutes sortes de malfrats. C’est l’Allemagne d’après le Traité de Versailles, humiliée, en proie à la « révolution conservatrice », soumise à la violente crise économique, à l’époque où le paradigme libéral est fortement remis en cause. La suite est connue. 70 ans plus tard, ces thèmes semblent de nouveau porteurs, encore qu’à la marge. Il faut dire que les crises se cumulent : crise du progrès, fin des certitudes, post-colonialisme, perception anxiogène d’une mondialisation dépossédant les Etats-nations de leur pouvoir, crise des identités, crise environnementale, crise socio-économique… Oser englober : si la modernité (XVIè – XIXè) avait tué Dieu pour installer l’Homme, on peut estimer aujourd’hui que c’est l’Homme qu’on assassine et dissout dans une modernité tardive – au sens d’antiquité tardive c’est-à-dire une période trouble où un ordre va disparaître pour laisser place à un autre (idée de basculement, non de décadence).

Or, ces débats sont anciens, depuis Nietzsche notamment, et puis la science au début du XXè qui s’attache à démanteler le monde ordonné et progressiste des positivistes. Les sciences de la complexité et le constructivisme (ré-)émergent comme l’illustre la figure de Paul Valéry. Peut-être ont-ils été mis en sourdine après guerre, occultés par des mythes nouveaux et des préoccupations plus pressantes : il s’agit de reconstruire, de combattre le communisme, de rétablir paix et prospérité en Europe. Peut-être faut-il attendre la période 68-89 pour voir surgir des contestations plus radicales ou plus profondes, individualistes et libertaires. Et peut-être faut-il attendre la fin de cette période pour voir un retour de flamme conservateur et sécuritaire, dans lequel nous serions de nouveau pris et qui, selon un certain point de vue, constituerait une grave menace. Des éléments vont en ce sens : libéralisme vilipendé, crispations identitaires, velléités de biopouvoir, fermeture et concurrence de tous contre tous, sentiment de déclin et/ou de fragilité socio-économique…

Pourtant, si ce mouvement est trop perceptible, le mouvement inverse l’est tout autant, celui de la traversée des frontières, de l’autonomisation/responsabilisation individuelle. Ces deux mouvements en yin/yang sont comme le dirait Edgar Morin complémentaire autant qu’antagonistes et concurrents. Que l’un pousse en arrière, l’autre prendra vigueur pour pousser en avant. Il est impensable de prévoir lequel va l’emporter… pensée d’autant plus absurde qu’elle dépend du moment où l’on s’arrêtera pour en juger. Reste que si la tentation est grande d’agiter l’épouvantail « années 30 » aujourd’hui, mieux vaut garder à l’esprit que toute comparaison historique est fausse, par définition (Castoriadis explique mieux que quiconque que l’histoire est altérité). Quand bien même on s’en rapprocherait, aucune conclusion sérieuse ne saurait en être tirée tant une infime différence de conditions initiales peut provoquer des états finaux éloignés les uns des autres (l’effet papillon).



Reste que la réflexion peut et doit être menée à partir de ces films. Et pourtant, pour parler plus spécifiquement de Télépolis : qu’y a-t-il de nouveau ? Rien, sur le fond :

- anti-totalitarisme déjà tant exploré, on pense notamment à Lang donc, mais aussi Orwell voire Bradbury plus que Huxley ici
- critique radicale de l’emprise des programmes idiovisuels déjà maintes fois menées que ce soit par des sociologues (Ecole de Francfort, Bourdieu), ou des groupes de rock (le Zoo TV de U2 !) sans parler de littérature ou de cinéma. A la rigueur, les patrons de chaîne eux-mêmes avouent qu’ils vendent du « temps de cerveau disponible » à Coca, c’est dire si les sentiers sont battus et rebattus


Mais rien sur la forme non plus puisque Sapir nous offre un film littéralement à la Fritz Lang, allant sur certaines scènes jusqu’au remake. Ceci étant dit, faire un film à la manière des films muets des années 20 en 2008 relève de l’idée de génie et de l’ambition non compromise. Il fallait oser. Et le défi est relevé avec un tel brio que l’impression à la vision de ce film est réellement celle ressentie devant un film du maître Lang. Le gouffre de l’étiquette « sous-Lang » était large, Sapir n’est pas tombé dedans, il a su être au niveau. La surprise est donc de taille, si bien qu’au lieu de persifler et dénoncer le « déjà vu – déjà dit », c’est la révolte devant cet état de fait qui veut que le nombre de personne admettant le constat (la télé aliène et abruti tout le monde, on consomme plus pour penser moins, etc.) soit inversement proportionnel à l’action pour y remédier. La passivité devant cet écueil est effarante. Trouver le courage de reprendre l’initiative et, pour revenir moi aussi aux années 30, suivre Thomas Mann qui indiquait dans Achtung Europa ! que les idées européennes de liberté, vérité et justice devaient être ressaisies dans un humanisme européen nouveau pour contrer un non-intellectualisme (une non-pensée) puisant sa source dans un certain anti-intellectualisme (ceux, justifiés, de Marx et de Nietzsche qui devaient faire face à l’idéologie allemande, au platonisme, au christianisme…). Reprendre la question humaine, en somme…